L'union fait la force.

Comme vous en avez peut-être entendu parler à travers les médias, sur le net, ou via Facebook, voilà aujourd'hui plus d'un mois que Maxime Candau, jeune espoir du Handball Français nous a quitté, suite à un malaise cardiaque, lors du tournoi des 4 moteurs à Vénissieux, qu'il disputait avec l'Equipe de France Jeune dont il était le capitaine.
Son entourage s'interroge aujourd'hui sur ce que renferme le terme de " mort-subite ", cas malheureusement de plus en plus fréquent de nos jours.
Son père, Pascal Candau, a créer un blog remettant en questions l'apparition de ce phénomène chez les jeunes, ou plus principalement chez les sportifs.
Je vous invite donc à y faire un tour, à lire la Lettre ouverte de Mr Candau, à laisser vos idées & vos ressentis afin d'apporter aide & soutien à cette démarche.

Afin que l'histoire de Maxime devienne une force pour combattre ces malheurs.



L'union fait la force.

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 06:33

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 13:35

. Marine . .18 ans. . Terminale L .. Passionnée de Handball .

. Marine . .18 ans. . Terminale L ..  Passionnée de Handball  .

# Posté le lundi 08 septembre 2008 15:32

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 10:06


. Friendship never end .

# Posté le samedi 22 novembre 2008 12:32

Modifié le dimanche 22 mars 2009 11:49


FACEBOOK TUE SKYBLOG ?! •

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 13:37

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 13:08


Et puis. Et puis bizarrement, quand je l'ai vu, j'ai fuis son regard. J'ai sentie ce vertige qui ne me vient presque jamais. J'ai senti ma gorge se nouer. J'ai sentit la fausse route dans mon ventre. Personnage étrange s'approchant de moi. De moi-même d'abord. De mon visage. De mes yeux. Sa joue contre la mienne. Effleurement délicat. Son visage qui doucement s'éloigne et mes yeux qui tombent dans la profondeur des siens. Une, deux, trois paroles. Qui ne réussirent à aller plus loin. Mon bus qui arrive et son regard qui me suis. Qui me gêne et m'apaise à la fois. Ce regard, perdu de vue. Depuis si longtemps. Coup d'½il furtif dans le rétroviseur avant du transport en commun. Peut-être même plus. Du transport que nous avions à présent en commun. Ce plaisir confus que j'ai ressenti lorsque je regardais en sa direction. Ce malin plaisir que j'ai pris à le voir baisser les yeux ou tourner la tête. Comme pris sur le fait. Et cet arrêt. L'ultime. Je ne regardais pas les gens qui sortaient. Je n'voulais pas briser cette atmosphère. Je scrutais le travers de la vitre qui nous séparait désormais. Et je l'ai vu. Son regard. Son sourir, juste son sourir. Ne serait-ce que celui-là.

. Espièglerie du temps qui passe .

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 15:41